Partager l'article ! A propos de Peiresc et de Constantinople: De temps à autres, le modeste mémoire de maîtrise que j'ai rédigé en 1996 - Le registre des co ...
Vous trouverez ici quelques billets historiques à l'adresse des amateurs de cette science humaine ET sociale. L'auteur est simplement titulaire
d'un DEA d'histoire moderne, mais il s'essaie de temps à autre, avec humilité, à des digressions sur d'autres périodes qui l'intéressent. Si le coeur vous en dit, contribuez à
l'amélioration des articles en laissant vos commentaires; ils seront toujours les bienvenus.
Bonne lecture.
Serge MAUPOUET
De temps à autres, le modeste mémoire de maîtrise que j'ai rédigé en 1996 - Le registre des correspondants de Peiresc ou le réseau épistolaire et relationnel, européen et méditerranéen, d'un humaniste aixois dans la troisième décennie du XVIIe siècle - fournit quelques indications ponctuelles à des chercheurs se consacrant à Peiresc.
2005 - Une première mention se trouve dans l'ouvrage d'Alastair Hamilton, Maurits H. van den Boogert, et Bart Westerweel, intitulé The Republic of Letters and the Levant, publié chez BRILL en 2005. Se reporter à l'article de Peter N. Miller, "Peiresc, the Levant and the Mediterranean", p. 106 . Voir sur ce blog http://pagesdhistoire.over-blog.com/article-25525478.html.
2005 - Une seconde mention est faite dans l'ouvrage de Christiane Berkvens-Stevelinck, Hans Bots, Jens Haseler, Les grands intermédiaires culturels de la République des Lettres, Paris, H. Champion, 2005. Se reporter à l'article de Peter N. Miller, "Nicolas-Claude Fabri de Peiresc and the Mediterranean World : mechanic".
2010 - Une troisième mention se trouve dans la revue XVIIe siècle d'octobre 2010, n°249, 62e année, n°4. Se reporter à l'article d'Anne-Marie Cheny intitulé "Humanisme, esprit scientifique et études byzantines : la bibliothèque de Nicolas-Claude Fabri de Peiresc" : "Le réseau [de Peiresc] au Levant est plus important que celui présenté par Mandrou. Peiresc possède en effet des correspondants à Constantinople (7), à Smyrne (2), à Alep (8), à Tripoli (2), à Damas (3) et à Alger (1). Serge Ma[u]pouet a calculé à partir du registre des correspondants de Peiresc présent à la BnF que Constantinople est la destination de 1% des lettres de Peiresc. Paris représente 30%."
Ces
quelques mentions donnent quelque utilité au travail fourni par l'étudiant que j'étais alors; je suis donc reconnaissant à ces auteurs de bien avoir voulu lui trouver un peu d'intérêt dans le
cadre de leurs recherches.